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(JPG) L’appel de Soeur Emmanuelle... et le nôtre !

A une amie,

Le jeudi 6 novembre 2008 par Cedric

Après la disparition de l’Abbé Pierre, la Sœur ainée des Français s’en va et c’est une des dernières incarnations chrétienne authentiques de notre nation qui s’éteint... connue du moins, pour ne pas dire médiatisée. Il ne demeure plus que le Père Sérac, qui, bien qu’il n’occupe pas le devant de la scène, n’en demeure pas moins un véritable ouvrier du Ciel en Inde auprès des orphelins. Autre ouvrier, plus jeune déjà, Le Père Pedro à Madagascar qui accompagne les plus pauvres dans leur reconstruction.

Sœur Emmanuelle a traversé ce siècle et ses tourments en affrontant sans détour tous ses pièges, ses questionnements, toutes ses tentations et en offrant des réponses, plus souvent encore en soulevant les questions qui font sens auprès de plusieurs générations.

Tous ces êtres sont connus pour avoir œuvré sans relâche auprès des plus pauvres, souvent à l’étranger, ils ont répondu à l’appel de cette France pays de mission. Sûrement une nouvelle génération se prépare-t-elle à ne pas écouter l’appel du confort de notre société vendue aux idoles du plaisir. Oui nous en connaissons autour de nous qui déjà prennent la relève et parte ici en Argentine, ici en Equateur, en Chine ou ailleurs.

S’engager est une démarche qui demande beaucoup de sacrifices, le premier d’entre eux est le sacrifice, le don de soi. S’oublier ou plutôt s’offrir tout entier sans espérer de retour, demande une ferme volonté mais, avant tout, une profonde et solide unité en Dieu. Cette confiance qui nait dans le cœur et qui grandit au point de mettre tout le superflu de côté, qui fait naître cette certitude que l’essentiel de cet appel dépasse aussi ce qu’il y a de plus important à nos yeux, notre famille, notre sécurité, nos amitiés... Chacun, s’il se pose les bonnes questions verra très vite quels sont les sacrifices à offrir pour répondre à un tel appel.

Mais précisons tout de même que si tous nous sommes appelés à suivre le Christ, tous ne sommes pas appelés à partir, à s’incardiner dans les ordres ou se disposer à devenir prêtre. La vie quotidienne offre aux baptisés, peuple de prophètes, de prêtres et de rois, suffisamment d’occasions pour pratiquer l’amour et grandir ainsi au contact du prochain sous le regard du Père.

L’appel doit donc répondre à un discernement profond et individuel et, s’il doit être, le plus souvent accompagné, il faut discerner avec soin celui, celle ou ceux qui ouvriront notre esprit aux bonnes questions, qui proposeront les bonnes rencontres et puis se mettre à l’écoute dans la prière, le jeûne et ses activités quotidiennes. Vivre un temps dans une stabilité qui permette véritablement de voir si l’appel vient de Dieu. Quant au choix, ici tout relève d’un acte de foi, d’un saut dans l’inconnu, d’un engagement total ou du moins qui doit le devenir.

Cela bien sûr, diffère pour chacun, sainte Thérèse savait dès son plus jeune âge quelle était sa vocation comme certains peut être, mais s’il existe un doute, un questionnement à ce propos, il devient nécessaire de produire les bonnes conditions pour discerner et les bonnes conditions sont toujours les plus simples et les plus pragmatiques... celles où l’Esprit peut s’exprimer sans être exalté par diverses artifices, sans être formaté par un contexte « porteur », par des relances inconsidérée ou trop légères comme malheureusement c’est souvent le cas en église.

Dès lors que l’appel intérieur se fait présent, que le questionnement se fait jour, consistant voir insistant, des retraites et autres méthodes de discernement deviennent judicieuses... les vivres avant ? pourquoi pas, mais ne se décider que dans une période où l’euphorie et la légereté ne sont pas trop présentes ou, à contrario, ne pas s’engager dans une voie au sortir d’une crise, d’une émotion vive ou d’un échec... Posément réfléchir, nous ne risquons assurément pas de déplaire au Bon Dieu en prenant le temps car Lui a toute l’éternité entre ses mains.

Alors quel rapport avec Sœur Emmanuelle et ces autres figures de notre église, tout simplement une question de temps et de conjugaison. S’il est vrai que pour construire un couple aujourd’hui, il faille souvent s’y reprendre à plusieurs fois, essuyer plusieurs échecs... s’il est vrai que l’engagement pour la vie de couple tient difficilement, ce n’est pas seulement une question de liberté mal placée ou de mauvaise volonté, c’est aussi et je dirais surtout que rien n’est plus aussi « simple » qu’il y a 30 ou 40 ans de cela.

Aujourd’hui tout va très vite, tout se consomme, tout s’essaye certes mais nous sommes aussi et surtout tous blessés et manquons cruellement de confiance en l’autre et en l’avenir, sans parler de Dieu. Confides, qui a donné foi, fiançailles, fidélité, confiance... Oui tous ces mots sont liés et il est aisé de constater combien nos parents se sont engager sans réfléchir, disons plus justement sans se casser la tête, sans se poser mille et milles questions. Pourquoi ? Parce qu’à l’époque ça ne se faisait pas, on ne réfléchissait pas sans cesse aux incidences de la personnalité de l’autre jusque dans le tréfonds de son sternum ! On ne badinait autant pas avec l’amour, il n’y avait pas sex and the city et un oui était, plus qu’aujourd’hui, un Oui.

Certes ces générations ont souffert de leurs engagements, et nombre de nos parents portent les stigmates de leurs unions mais ils persévèrent le plus souvent... même si c’est de moins en moins vrai malheureusement. Est-ce à dire qu’il faille souffrir en amour, qu’il faille peiner pour vivre en couple. Sans tergiverser il faut savoir dire oui, oui il faut savoir marcher sur son cœur (d’en bas) pour espérer s’ouvrir au cœur d’en haut. (Dixit M. Philippe de Lyon, un mystique méconnu) Et il n’en n’est pas autrement d’une vocation religieuse, où l’on s’engage non pour soi mais par amour pour les autres et pour Dieu.

Est-ce à dire que le bonheur en amour n’existe pas, je vous dirais qu’il existe si, et seulement si, le cœur s’ouvre à l’amour d’en haut ! Autrement ce n’est qu’un leurre illusoire, qu’une tartuferie de l’esprit de ce monde qui voudrait nous faire croire que sexe, drogue et rockn‘ roll sont les trois piliers de la sagesse ! Il est temps de sortir grandit de l’expérience soixante huitarde de nos parents, temps de faire bon usage de la psychologie, sans en faire une panacée, temps de revenir à la simplicité, à la pauvreté de cœur... cette pauvreté qui n’exige pas de l’autre qu’il soit conforme à son propre idéal, qu’il corresponde à ses attentes, à ses vues ! Aimer c’est premièrement accepter d’entrer en relation, accepter d’ouvrir son intérieure à l’autre, de l’inviter à y poser ses marques sans pour autant perdre son identité.

Mais c’est à juste titre la question même de l’identité qui se pose, qui s’impose à nous, combien se persuadent ou se demande quelle est la volonté, le dessin de Dieu sur sa vie sans même vraiment se connaître. Ces questions pour normales qu’elles soient doivent être dépassées et s’ouvrir à l’aujourd’hui dans ce que nous sommes vraiment. La réponse de Dieu à cette question nous est en fait donnée dès notre naissance, il nous a confié des talents et Il nous en laisse le libre usage, c’est à nous d’inventer avec amour et sagesse le chemin de notre vie. Seul le quotidien mille fois arpenté peut nous révéler vraiment ce que nous désirons au fond de nous, celui ou celle que nous devenons. Cette question peut parfois mettre des années, une vie à se clarifier, le temps de chacun lui étant propre.

Nous nous imaginons trop souvent que la réponse sera conforme à ce que nous pensons sur le moment, à ce que nous désirons superficiellement sans vraiment prendre le temps de s’interroger en vérité. Nous sommes prêts à faire fi du contexte dans lequel nous sommes arrivés « naturellement », autant dire qu’il devient alors difficile de discerner ses dons et ses désirs lorsque sans cesse nous nous plaçons dans l’idéal, la projection de ce que pourrait être ma vie dans telle ou telles circonstances... Regardons-là, ici et maintenant !

Ainsi comme en amour, nous psychotons gratuitement, nous nous projetons éhonteusement en espérant que l’autre se façonne à notre image, soit notre alter ego, se conforme à nos désirs... De même en est il de cette pratique inversée avec le Ciel que nous voudrions tel que nous le pensons, or la demande du Seigneur est bien de Rechercher premièrement le Royaume des Cieux et que tout nous sera ensuite donné par surcroît. Il ne s’agit pas de projeter nos attentes sur Dieu mais de Le rechercher en Esprit et Vérité. Alors oui nous pourrons envisager de parler d’appel, de providence et vivre en véritable adorateurs qui ne se trouvent ni plus dans les temples, ni plus sur les hautes montagnes mais partout où l’Esprit les conduits.

Chacun a vocation de trouver le Royaume premièrement, là où il est, en ce moment, de s’y attacher de tout son cœur, de toute son âme et de toute son intelligence, dès lors les forces d’en haut descendront, la paix profonde s’établira durablement, la joie dans la peine sera notre sourire, puis se fera jour, enfin, la clarté sur ce qu’il est bon de pratiquer pour répondre au mieux aux talents que le Père nous a confier.

En se délestant de tout l’inutile, de tout le vacarme intrusif de ce monde, nous trouverons dans notre quotidien, ce pain, ce silence véritable, silence qui n’est pas qu’absence de bruit mais bien présence de Dieu en nos vies. Alors nos chemins se dessineront d’eux même en pleine conformité avec notre désir profond, en pleine harmonie avec notre cœur d’en haut car j’en suis convaincu, Dieu n’est pas un Tyran mais un Père. (Marthe Robin)

Les deux silences

Il est deux sortes de silences

Comme il est deux sortes de nuits.

Le premier - dont nos cœurs s’offensent

N’est que simple absence de bruit ;

Le second, plein de résonances,

- Subtil langage de l’esprit -

Baigne nos âmes d’espérance :

Comme il est deux sortes de nuits,

Il est deux sortes de silences.

Il est deux sortes de silences

Comme il est deux mondes distincts.

Le premier, lourd de confidences,

Parle en mots dont le verbe humain

Ne sait traduire l’éloquence ;

Le second, glacé, nous étreint

De sa morne désespérance :

Comme il est deux mondes distincts,

Il est deux sortes de silences.


Il est deux sortes de silences,

L’un terrestre et l’autre divin.

Si l’un n’est, au fond, que l’absence

Des bruits de ce monde incertain,

L’autre, plein d’augustes présences,

Pour qui sait l’écouter, détient

Lumière, espoir, intelligence...

L’un étant tout, - et l’autre rien, -

Il est deux sortes de silences !

André Savoret

Publié avec l’aimable autorisation de Roland S. http://www.livres-mystiques.com

Comme il est deux sortes d’appels... Oserons nous dire, en plaçant notre orgueil en Christ, Soeur Emmanuelle sinon rien !

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Communion pour la mission

Première rencontre autour de la démarche diocsaine

Le samedi 25 octobre 2008 par Cedric

Notre évêque nous invite à entrer en réflexion autour de l’évangile de la Samaritaine (Jean 4), avec en perspective cette phrase de Jean : "Que tous soient un pour que le monde croit"

Combien vivre l’unité est difficile, ce groupe l’aura particulièrement expérimenté ces 3 dernières années. Vivre dans l’unité suppose de tous un effort constant pour entrer en communion... Un effort vers l’autre, un effort pour accueillir l’autre mais surtout un effort pour tendre soit même vers l’Unique, le seul chemin qui nous soit ouvert pour entrer dans l’unité en Esprit et Vérité.

Rien, aucun effort humain ne peut emporter durablement ce miracle de l’unité, seul le Christ est le vecteur d’un réel Esprit de communion. Nos différences sont déjà biens grandes, nos attentes sans doute tout autant et nos faiblesses ne manquent pas de nous rappeler aux réalités terrestres.

Mais le ferment d’unité est offert à toutes celles et à tous ceux qui ont dans leur cœur cette adoration véritable pour le Père... Cet esprit aimant, cette eau vive que Jésus communique à la Samaritaine.

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Communion pour la Mision
devant de gauche à droite : Adeline, Gwénola, Emilie, Sandra Haut : Cédric, Christian, Alain, Soeur Marie-Claude, Rolland Très haut : Jésus le bon pasteur

Nul besoin de grandes œuvre éclatantes, de faits prodigieux ou de miracles ébahissant, non, seul l’amour que nous apporterons à ce que nous réalisons quotidiennement sera compté auprès du Père. Si un jour plus qu’un autre, une œuvre plus conséquente nous attends, rien n’étant du hasard, il ne faudra pas s’enorgueillir d’avoir remporter une victoire ou réussi un coup d’éclat mais bien s’humilier et remercier le Ciel de nous avoir choisi pour mener à bien, nous l’espérons, la volonté du Père qui nous transmet sans cesse Son esprit... Qui, patiemment nous éduque.

Merci d’avoir accepter de se mettre en marche aux côtés de notre évêque et de s’être arrêté ce vendredi pour la première fois depuis longtemps à ce puits de Jacob pour permettre ainsi une rencontre "hors du commun" avec le Christ.

Prochain rendez-vous vendredi 14 novembre à 19h à Ploërmel avec nous l’espérons Marius pour nous accompagner.

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Regard spiritualiste sur cette crise...

Saint Michel terrassera-t-il le Dragon ?

Le samedi 18 octobre 2008 par Cedric

La crise financière qui nous guettait depuis plusieurs années vient d’éclater... Voilà donc une période propice pour réfléchir à la période récession qui nous pend au nez... Mais peut être êtes vous comme moi, peut être n’avez-vous jamais connu de crise, jamais manquer de rien, jamais « manger de vache enragée » comme disait ma grand-mère ? Non, surement, nous n’aurons jamais rien vécu de tel !

Alors que tout ça peut encore vous paraître lointain ; cette bulle financière semblant ne toucher que les plus riches, que les boursicoteurs, les trusts américains et autres magnats de la finances ; les quelques milliers d’euros péniblement rassemblés sur un compte épargne, de surcroit protégés par l’état providence, semblent bien à l’abri... alors de quoi nous inquièterions-nous ?

Ce serait faire fi de l’histoire, de ce jeudi noir de 1929 et des 5 années, ô combien difficiles déjà à l’époque, qui s’en suivirent. Ce serait aussi ne pas voir qu’il ne s’agit pas d’un simple incident. Ce petit grain de sable met en péril tout un système, tout Le système.

L’ordre mondial voit sa donne redistribuée... ou sa nouvelle mise en ordre mondiale...

Si vous êtes déjà convaincu de la gravité de la dépression financière dans laquelle nous entrons, regardons alors vers notre proche avenir, du moins de ce que nous pourrions assurément en déduire. Mais si vous doutez encore, regardez et demander autour de vous, à des particuliers, des entreprises, des retraités, pour savoir, qui a déjà perdu un peu de son capital, son travail... et vous risquerez d’être surpris.

Sans prétendre à une analyse systématique, nous nous devons, devant une telle complexité et richesse de facteurs, d’envisager une approche systémique et donc transversale qui ici, je dois le reconnaître, est un peu rapide. Nous pouvons toutefois poser les assertions suivantes :

1) Il y aura des perdants à cette crise ! (Lapalisse n’eut pas fait mieux) Reste à savoir qui ?

2) Il y aura des gagnants aussi ! Mais qui ? Là vous aurez peut être une surprise... mauvaise.

3) Il va y’avoir du changement ! Mais dans quelle direction ?

1) Les perdants :

Succinctement, un peu tout le monde mais en particulier l’occident et les pays en développement. Plus précisément, les plus pauvres d’entre nous, classes moyennes incluses... comme d’habitude. Donc vous et moi... Mais l’état nous protège me direz vous ? Oui mais... le pourquoi et le comment suivent.

2) Les gagnants

Tout d’abord certaines grosses sociétés qui ont beaucoup de liquidités, les Rotchild de la place financière. Celles-ci se payent l’intelligentzia qui leur a permis d’anticiper la crise, et nous pouvons légitimement nous le demander, peut être aussi de la susciter, du moins d’en accélérer l’éclosion. Car quand on peut prévoir, on a le devoir de prévenir... ses intérêts bien sûr. Vous trouvez cette affirmation présomptueuse... Suivons ensemble ce raisonnement et voyons.

Comment tirer profit d’une telle « catastrophe » ? Qui oserait humainement ? Et puis comment le savoir de toute façon ?

Des financiers.

Primo il faut déjà accepter ces quelques évidences à savoir que ces transnationales comme on les appelle ne sont justement pas nationalistes. Entendez par là qu’elles ne sont attachées à aucune nation, aucun état et ce, depuis l’époque de la révolution française... Mais vous renvoyer à nos manuels d’histoire ne serait d’aucune utilité, tout n’y est pas. Leurs capitaux, leurs actifs se sont depuis lors déployés sur le globe et leurs traders n’hésitent pas à basculer les milliards d’un point à l’autre de la planète si le vent tourne ou si une belle opération peut être réalisée sur un marché... mais ce n’est pas très différent du petit portefeuille du capitaliste lambda, seuls les montants changent. Les montants et les tuyaux car à ce niveau l’on sait des choses que beaucoup ignorent... N’est ce pas là une arme du pouvoir ?

Deuxio ce sont ces mêmes transnationales qui tiennent les plus grosses sociétés entre autres bancaires... Ces mêmes sociétés qui prêtent aux dits états ! Ainsi donc et pour simplifier elles ont le pouvoir de récupérer d’une main, ce qu’elles perdent ou plutôt investissent de l’autre. Alors bien entendu cela passe par une quantité de « sociétés écrans » qui noient littéralement le poisson et rendent fort difficile, voir impossible, l’identification des réels propriétaires de ces fonds transnationaux. Je dis bien fonds car pour ces « individus » les entreprises et autres trusts ne sont que les moyens de faire circuler les flux monétaires. La finalité en est l’argent et bien sûr le pouvoir inhérent.

Ainsi ne soyons pas surpris de voir avec quelle facilité une banque comme Lemann Brother aura été rachetée à bas coût, comment des sociétés à la croissance rapide mais endettées et avec un faible capital deviendront des proies faciles... et comment aussi des multinationales comme Général Motors et Ford par exemple, sociétés qui couvrent des marchés considérables mais dans un contexte de concurrence féroce, l’automobile... se voient dispersées aux quatre vents des marchés financiers. Comme il est intéressant de constater que le capital de ces énormes boîtes va devenir accessible à un tarif si attractif à cause, justement, de leur insatiable besoin d’argent pour produire et développer leurs gammes de produits ! Mais n’est ce pas le cas de la plupart des entreprises de la planète.

Des états.

Ce sont aussi, du moins en façade, des états qui vont tirer leur épingle du jeu. Les pays dit émergents, notamment le Brésil, l’Inde et surtout la Chine qui vont pouvoir accroître considérablement leurs zones d’influences au point d’envisager pour cette dernière une prochaine hégémonie au moins aussi prégnante que celle passée des USA ! Comment un tel retournement serait il possible ? Eh bien convenons tout d’abord qu’il ne s’agit là aucunement d’un retournement mais bien plutôt de la révélation d’une situation qui couve depuis plusieurs années.

Les Etats Unis vivent au dessus de leurs moyens... depuis 1929 ! Qui ne l’a jamais entendu ? Ma grand-mère disait toujours, on ne prête qu’aux riches et c’est en fait très juste dans la mesure où il n’y a que ceux qui ont un capital qui ont véritablement intérêt à vivre à crédit. Exemple, j’ai 1 Million d’euros en banque (épargne + bourse...), je veux une voiture à 50 000€. Le rapport de mon argent placé couvrira à lui seul mon emprunt, le loyer de mon appart parisien et mes dépenses courantes... Pourquoi commencerai-je à « taper » dans mon capital alors qu’il est si judicieusement employé à mes rentes.

A contrario, un petit qui veut sa berline familiale à 18 000€ (prix psychologique étudié...) va devoir s’endetter sur au moins 60 mois et rembourser environ 300€ par mois... son crédit lui coûtera grosso modo aux meilleures conditions 3000€ soit une voiture à 21000€ (ce qui est déjà moins vendeur). Là, le petit ne gagne pas d’autre argent que celui que lui procure son salaire et ne pouvant plus, pendant ce temps, ou peu épargner, ce n’est pas 21000€ qu’il aura dépensé mais plus de 23000€ car il faut y ajouter le manque à gagner de sa défunte épargne... sans oublier la décote de sa belle voiture. Appauvri au profit des banques et des sociétés automobiles tenues par les holdings financières.

N’est ce pas magnifique car, pendant ce temps, notre millionnaire qui lui aura prit soin d’acheter une marque de renom dont il détient des actions se sera encore enrichit grâce à son capital et les dividendes obtenus auprès des petits ! Au bout d’à peine 2 ans il aura revendu son bolide encore bien côté... Bref, même si tout cela est bien caricatural, la réalité du processus n’en demeure pas moins exacte.

Tout ça, s’il en était besoin, pour vous redire que les riches seront toujours plus riches au détriment des pauvres... Mais l’Evangile nous l’a déjà annoncé quand bien même il s’agissait dans la Parole des biens spirituels plus que temporels.

Poursuivons avec les Puissances de ce monde.

Je vous disais que la Chine notamment allait tirer un immense avantage de la situation. Pourquoi et comment ? Tout d’abord il faut savoir que c’est aujourd’hui la 3ème puissance économique derrière les USA et le Japon... deux nations associées de longue date qui se voient littéralement balayées par la crise. L’immense Empire du Milieu est aussi la nation qui affiche la plus forte croissance économique du monde depuis des années, à tel point que les dirigeants du Parti Communiste ont du intervenir pour réduire artificiellement la croissance la ramenant avec peine à 12% !!! En Europe 2% nous semble déjà un eldorado ! Ainsi le PIB est conséquent et les disponibilités en liquidités du pays très importantes.

Toutefois, une si forte croissance interne à son revers sur la politique, sur la vie sociale ou encore pour l’environnement. Ainsi le Parti unique est « fragilisé » par la poussée libérale, l’émancipation des mœurs et autres idéologies occidentales qui l’accompagne (rappelons nous Tien An Men 1989 ou Tibet 2008).

La société chinoise rêve d’Amérique, de liberté et surtout de leurs idoles : la consommation... or les ressources nationales, et même mondiales de toute façon, pour satisfaire les 1 400 000 000 de ventres, de conducteurs, d’assoiffés de vacances, de biens de consommations... ne sont pas suffisantes. Ainsi la croissance anarchique de l’économie, voit le pays devenir le premier importateur mondial de ciment, Lafarge ne s’y est pas trompé, les énergies nucléaires y sont devenues indispensables, (là encore la France livre ses technologies), le plus grand barrage au monde ne suffisant pas à satisfaire les besoins démentiels en énergie...

Le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Heureusement, la crise arrive et vient encore resserrer les liens avec l’allier ou plutôt l’ailier Russe qui peut passer la balle et concrètement fournir les ressources nécessaires à ce dragon qui, désormais bien réveillé, doit contenter son insatiable faim... Si l’esprit du monde, conquérant, froid, sans autre conscience que sa satisfaction personnelle devait un jour prendre forme, ce Dragon en serait sûrement la plus concrète incarnation. L’occident tout mauvais qu’il soit devenu n’aura pas atteint ce degré d’amoralité, entendez d’indifférence. Pays où seule la réussite prime, où seul le gain compte et où ne pas perdre la face, orgueil manifeste, reste la valeur essentielle. Il n’y a dès lors pas ou peu d’amitié possible à en attendre... alors de la pitié, de la mansuétude ? Ils n’en connurent pas des siècles durant et encore moins depuis la révolution culturelle maoïste, où apprendraient ils a en faire preuve aujourd’hui ?

L’ennemi de toujours, le japonais une fois balayé, les USA amoindris, pour ne pas dire bientôt à terre, il ne restera plus à ce géant qu’à déployer ses ailes. L’ours Russe trop heureux de bénéficier de l’aspiration d’un tel allier n’hésitera pas à le contenter de ses riches et abondantes ressources, en quantité les plus importantes de la planète. D’autant plus maintenant que la position occidentale à leur égard est franchement hostile. Le Dragon trouvant ainsi une pâture bon marché avec cet immense réservoir si peu peuplé : seulement 140 millions d’habitants pour le plus vaste pays de la planète !! La Russie 11ème puissance économique, en plein essor depuis 1999 ; il ne lui reste plus qu’a s’assurer de la bienveillance de son ailier pour marcher, à ses côtés, sur le reste du monde.

3)Il s’agit pas forcément de bruit de bottes...

Qu’est-il plus difficile à produire, un attentat coordonné avec 3 Boeings sur un building mythique en plein cœur de la Big Apple, que certains traduisent par Babylone, la grande, ou de provoquer, par truchements financiers, la chute d’une banque stratégique ? Et sinon, du moins, de profiter au maximum de la fragilité avérée de l’économie mondiale. La guerre ne pouvant plus avantageusement se dérouler sur les champs de bataille, les adversaires se retrouvent derrière leurs tranchées financières à tirer... les ficèles de la bourse.

Les USA ont certes des quantités pharaoniques d’armements militaires mais ils n’ont plus aucune munition économique, quant à l’Europe, empêtrée dans la vase de sa sempiternelle « constitution », 50 ans pour accoucher d’une chimère, qui ressemble à une entité sénile et incapable de lutter, de se déplacer, à peine cette hydre antique peut elle défendre son énorme derrière.

Malgré l’initiative de N. Sarkozy, l’Europe va surement peiner a entrer dans le dynamisme qui lui serait indispensable pour espérer une résurgence. Elle va comme je le soulignais se défendre mais n’aura pas le cran de contre-attaquer, le peut elle seulement ? Et encore une fois l’avantage retiré de cette crise est trop évident pour certains puissants de ce monde...

Le coup de grâce.

Dès lors que doit-il advenir ? Outre le prestige d’une telle victoire et la fascination qu’elles déclencheront sur leurs population et les notre surement... Eh bien ! les deux alliés Sino-soviétiques et quelques autres vont se repaître au festin qui leur revient.... Et bien qu’ils soient aussi frappés par la crise, leur législation plus flexible, autorité oblige, leur permet de clore les marcher, de stopper la cotation de tel ou telle action, bref de minimiser la casse.

Mais leur véritable avantage réside en ce qu’elles bénéficient de liquidités, ce qui veut dire qu’à peine le ballon de baudruche de la crise sera t il dégonflé, qu’il ne leur restera plus qu’à faire leur marcher. Je dis bien faire au sens propre et figuré, au sens de créer, de façonner le marcher de la finance internationale qui leur conviendra. Car devant le large éventail d’entreprises ruinées, dans tous les domaines, et désormais accessibles à des coûts ridicules, ils s’assureront d’excellents placements à moyen long terme.

Leur force une stratégie d’investissement coordonnée... face aux intérêts particuliers des libéraux.

Résultat, ils vont, toujours par le biais de sociétés écran et autres trusts, s’approprier les sources génératrices de flux monétaires internationaux et surtout, un insensé seul ne le ferait pas, mettre la main sur ce qui a seul de la valeur, du moins aux yeux du monde, les ressources naturelles. Véritable enjeux selon moi de ce déchaînement. Nous ne devrions d’ailleurs pas tarder à en ressentir les effets désastreux.

Le refuge des économistes, est sous l’épée de Damoclès... de l’économie

Le prix des valeurs refuges devrait grimper en flèche, métaux, produits de la terre, eau, (pétrole ?)... Bref tout ce qui permet de prêt ou de loin de subsister, de fabriquer tout ce que nous consommons va nécessairement voir ses prix s’envoler. Très logiquement, tout ce que nous consommons va aussi très vite devenir inabordable. Peut être nos états pourront ils prévenir et réguler ce possible désastre en faisant appel aux systèmes de régulation internationaux. Ces systèmes coupables qui ont laissé le Brésil exporter des poulets à 0,35$ pièce au Cameroun dévastant leur production vivrière locale en à peine 2 ans... ou encore ce même FMI qui a laisser privatiser les ressources d’eau du Ghana. Ghana qui a vu sa population s’appauvrir, ne pouvant plus produire ce riz qui demande beaucoup d’eau, eau qui de gratuite est devenue payante et trop cher pour les paysans !!! Obligés dès lors d’importer du riz américain plus abordable !!! Quelle justice !!

Oui ce ne sera après tout qu’un juste retour de bâton pour cet occident qui, conscient de l’état désastreux des populations du sud, n’a pas lever le petit doigt pour dégager les 40 Milliards d’euros d’investissement annuels qui suffiraient à nourrir durablement toute la planète !

Certains s’étonnent de la chute des cours du pétrole mais ce n’est là encore que très logique, cette valeur refuge n’est désormais plus une priorité, les liquidité se concentrent sur les rachats de capitaux... Ainsi fini pour un court temps l’achat prospective du pétrole qui voyait se constituer des stock 15 - 20 - 30 ans en prévision de la disparition des gisements... Mais ça ne devrait plus tarder à remonter une fois les réinvestissements effectués... et ça va monter fort !

La Chine quand à elle, a entrepris, depuis plusieurs années, de coloniser à sa façon l’Afrique en y investissant lourdement... toute la communication du Cameroun, les ressources naturelles de tel autre dominion... Pendant ce temps, les occidentaux continuaient leurs coups bas post-colonialistes, la révolution de la « française » Côte d’Ivoire, fin des années 90, a vu les rebelles prendre d’assaut la capitale avec des M16 surement des financés par les américains alors offensés, au lendemain d’une crise politique qui opposait nos deux nations.

Rien en politique n’arrive par hasard disait Churchill, il est temps d’ouvrir les yeux et de les garder bien ouverts... et plus que les yeux, nos cœurs. Car la misère que nous n’avons jamais connue est là, qui frappe puissamment à nos portes.

La Géorgie n’est qu’un hors d’œuvre.

Des scénarios se dessinent de tout cela, le plus probable est qu’après la tempête boursière, nous allons assister à une redistribution de l’économie et par ce biais, à un glissement de la géopolitique mondiale. La puissance demain établie entre les mains des Sino-soviétiques, nous assisterons et sans doute participerons à de nouveaux conflits. En effet, une fois les prix planchers atteints, les rachats effectués et la nouvelle donne (New Deal) distribuée pour un nouvel ordre mondial, leur situation étant désormais favorable et leur capacité de réaction bien supérieure à celles des occidentaux, nous verront rapidement éclater des conflits ciblés visant à assurer la main mise sur ces fameuses ressources. Ce qui n’aura pu être acquis sera conquis !

Et ce ne sont pas les moyens qui leur manquent, la Chine, je vous le rappel a investit 17% supplémentaires par an dans le militaire depuis au moins l’an 2000 et est à la tête aujourd’hui, officiellement, de la 2nd puissance militaire mondiale derrière les USA mais plus vraisemblablement de la première !! Ce ne sont pas les soldats qui lui manquent, même si leur compétences sont moindres que celle des GI, ils coutent aussi moins cher que cette armée américaine qui brille par sont efficacité dans tous les conflits de ces dernières années...

Saint Michel terrassera-t-il le Dragon ?

Voici ce qui doit être l’objet de notre supplique. Car si contrairement à l’esprit du monde il nous est donné d’espérer, si a rebours du repli des marchés financiers, il est attendu de nous de donner, d’offrir et d’accepter de souffrir courageusement cette passion. Il n’en demeure pas moins évident que nous ne pourrons pas grand-chose sans l’aide du Ciel.

France ose t’humilier et demander de l’aide, pourquoi nous serait elle refusée ?

Tout passera nous dit l’écriture mais Sa Parole ne passera pas !

Amis, il est peut être déjà trop tard pour se convertir mais il ne l’est pas encore pour ouvrir grand les portes de nos cœur au Christ, au prochain. Tournés vers Lui, nous le sommes mais si timidement ! C’est depuis plusieurs siècle le temps de la miséricorde, il est temps d’ouvrir son cœur à Celui qui s’est offert il y a 2000 ans pour assurer cette victoire.

Refuser, vous le pouvez librement, comme vous pouvez « librement » vous suicider, « librement » boire et festoyer en attendant la fin du système des choses de ce monde et son jugement. Toutefois ne pas croire, ne pas espérer en Jésus à ce moment critique de notre humanité, c’est se détourner de la Vie, de la Vérité et de la Voie divine qui est seule véritable.

Il ne s’agit pas de se fanatiser mais bien de se conscientiser et d’agir en conséquence. Si vous avez lu jusque là, c’est que vos oreilles ne sont pas totalement fermées, que vos yeux demeurent entr’ouverts et que votre espoir n’est pas anéanti. Amis, le reflexe communautaire est souvent de mise en pareil circonstances pour traverser l’épreuve mais là il s’agit vraisemblablement de la grande Pâques où le peuple de Dieu accompagne le monde dans ce passage difficile et si ce n’est peut être pas encore le jour et l’heure du départ, cet avertissement « mondial » nous vaut pour vif rappel les paroles du livre de La Révélation. Préparons-nous donc à ces heures difficiles, œuvrons donc dès à présent pour ne pas voir nos lampes manquer d’huile. L’heure vient où les antéchrists ont reçu la permission de régner avec puissance et fracas, ne soyons pas surpris par la ténèbres et, quand bien même leur pouvoir ne s’établira que pour un court temps, ce sera, à n’en pas douter, un affrontement sans merci.

...à suivre

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Dernières brèves

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Série de rencontres autour de "Communion pour la mission"

Le samedi 18 octobre 2008

Le thème choisi par notre évêque pour cette année Saint Paul est Communion pour la mission. Un livret édité a cet occasion nous permettra, en petit groupe d’amorcer une réflexion qui pourrait déboucher sur la mise en œuvre d’action. Rdv le 24 octobre 2008 à 19h à la Chapelle des Augustines pour cette première rencontre.

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Les partages 2008 - 2009

Le samedi 27 septembre 2008

Cette année, nous nous proposons de suivre Saint Paul en plein accord avec Rome et notre Evêques qui invite le diocèse a entrer en Communion pour la mission. http://communionpourlamission.over-blog.com/ Les partages pourraient reprendre autour des pistes de travail proposées par l’équipe diocésaine et qui devront leur être retournées avant le 1 décembre pour dépouillement. Ce qui nous laisse quelques rencontres possible à fixer. Contactez moi 06 65 78 53 87

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En mai fais ce qu’il te plait...

Le lundi 28 avril 2008

Le mois de mai débute fort avec le dimanche 4 une sortie à Kergonan suivit d’une après midi ballade kayak ou rando côtière... A moins que vous ne préfériez le week end célibataires à Saint-Anne

Le samedi 10 mai c’est la fête de la Foi à partir de 14h à Malestroit avec notre évêque... Rencontres, débats, jeux...

Le dimanche 18 mai rencontre autour de la confirmation avec Soeur Marie Claude à Malestroit.

Jeudi 22 mai partage d’Evangile avec le groupe de Ploërmel.

N’hésitez pas à nous contacter.

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Les temps forts de mars et avril 2008

Le lundi 24 mars 2008

Prochain partage du 29 mars reporté au dimanche 20 avril sur la confirmation d’après le catéchisme de l’église !

Dimanche 6 avril à Timadeuc Christiane Singer un an après sa Pâques... Rencontre et découverte. (me contacter pour plus d’infos)

Vendredi 11 avril Soirée de prière et de chant à Ploërmel proposé par le nouveau groupe de partage d’évangile de Ploërmel...

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Prochains temps forts !

Le dimanche 9 mars 2008

Pâques approche et avec Pâques la joie de la résurrection ! Une invitation à passer de ce monde au Père. Pour nous y aider quelques dates :

Le 28 mars à 20h30 à l’église de Malestroit : Patrick Richard pour une soirée concert et chants.

1 partage autour du sacrement de confirmation le dimanche 30 mars à 16h avec Soeur Marie Claude chez les Augustines de Malestroit. Suivit pour ceux qui le souhaitent d’un temps d’adoration à 18h et des vêpres à 18h30.

1 week end à Josselin le 5-6 avril pour plus de précisions contactez le presbytère de Josselin ou Ploërmel.

1 temps de louange à Ploërmel le vendredi 11 avril à 20h30 chez les frères (la date à changée !!) Au programme chant et intercession pour susciter un élan missionnaire en nos doyennés.

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